1e Article, sur les sex pistols, ça régale... ^^

1e Article, sur les sex pistols, ça régale... ^^
Bien le bonjour jeunes gens, je dis jeunes parce qu'on ne sait jamais. Et puis qu'un homme de 90 ans se baladant sur le net je trouve ça assez louche alors j'aurais du mal à accepter les textes, désolée, vous devrez mentir sur votre age mon bon.

Donc. Ceci vous l'avez compris est un endroit où je publierais les textes que tu m'envoie, s'ils sont à mon goût. suivant les thèmes. je pense que pour les thèmes je serai à la foi précise et évasive pour que tu puisse m'étonner. J'adore le non-conformisme et j'aime pas trop les niaiseries. vois ce que tu peux faire, si tu veux me faire plaisir, ce qui est incontestable, n'est-il pas?

Je ne sais pas si je publierai des textes à moi... En tout cas personne ne le saura, seulement moi et ma coupable inhumilité. Parce que j'écris aussi, c'est dit. et que je suis en manque de thème. Peut-être qu'en donner aux autres me permettra d'en trouver pour moi. cet atelier d'écriture est donc purement égoïste puisque c'est pour mon plaisir de lectrice seulement que je la crée.
Mais je vous prie d'assouvir mon égotisme par pitié :D
Et je vous prie, par pitié, ne m'envoie que des textes que tu aimes, je ne veux pas en commentaire, "c'est une merdouille" parce que là, j'élimine direct. un auteur sachant écrire, sachant taper sur un clavier et voulant envoyer, est parfaitement capable d'aimer son boulot. s'il le juge médiocre, alors moi aussi, je ne veux pas qu'on m'envoie des trucs juste pour que je réconforte ton égo!
Merci d'avance.


Moi-même bien entendu.

Le nom du blog c'est aussi bien un jeu de mot pourri qu'un petit clin d'oeil.
Elle lit et tu ratures.
Elle lit et fais des ratures... c'est a dire qu'elle choisit... elle c'est moi donc. [beau rattrapage n'est-il pas?]

# Enviado el lunes 03 de marzo de 2008 05:17

Modificado el martes 25 de marzo de 2008 14:57

Number One.

Alors. Première salve, je tire, je pointe, ce n'est pas de la pétanque et mon humour est à revoir.

Donc.

Un polar, ouai, vous voulez pas m'écrire un petit machin policier avec de l'action, du suspens, du sang, du trash ou pas et puis.... romancé bien sur... :D

L'histoire la plus niaise que vous pouvez une histoire d'amour j'entends, comme ça vous vous défoulez dès le départ, après je suis tranquille ^^

Voilà.


Ah! Et puis, j'oubliais, mais je veux, j'exige une Fable aussi. Avec tout ce que cela implique...

Maintenant je ne veux aucune question, au boulot!





Dans votre mail que vous enverrez sur << boite-a-courrier@hotmail.fr >>
je veux. que vous me parliez de votre petite vie, si vous voulez, sans pudeur.
Puis votre prénom.
Comment vous voulez que je vous nomme.
votre age.
Votre niveau scolaire.
Votre CV
Votre blog, pour que les gentils petits lecteurs fanatiques de vos écrits puissent vous féliciter en personne... hahaha...
et le métier que vous voulez faire plus tard.
Et puis... vos interêts dans la vie.
Et une Image, por favor!, parce que bon... hein. !

Mais je publierais que le prénom. l'age je trouve que ça... ça fausse tout ^^

# Enviado el lunes 03 de marzo de 2008 05:22

Modificado el martes 25 de marzo de 2008 15:01

Déjà! Et ouai, faut croire que j'ai de la chance, mon esprit régalé en une journée. j'suis heureuse, vous pouvez pas savoir... Dire qu'il suffit de demander! J'en attends une miryade d'autre, elle ouvre le bal...!

J'aime beaucoup, c'est ironique, c'est... on voit ton agacement par rapport à toutes ces mievreries. et puis c'est niais, très niais, au possible. et c'est tellement exagéré que personne ne peut se sentir touché!! haha ^^
Richard, oui, sauf un homme s'appelant Richard... ^^ Mais c'est un prénom hideux, parfaitement choisi.

Violette m'a offert ceci avec beaucoup de sympathie, je t'en remercie du fond du coeur, j'ai ris. Ce qui est peu rare, je vous l'accorde, néanmoins j'aime ça...


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Le jeune homme prit religieusement la main de la jeune fille blonde et lui susurra d'une voix pleine de mystère et de passion ces quelques mots à l'oreille :

« - Venez ma douce, allons courir nus sous la pluie...
- Oh Richard ! Ne risquons-nous pas d'attraper une de ces affreuses maladies qui nous prennent à la gorge et ne nous quittent pas pendant plusieurs jours ? répondit-elle en brisant le romantisme de l'instant.
Mais Richard ne perdit pas pied pour autant, son c½ur d'homme tendre et patient prit le dessus. Et puis, il aimait tellement Joséphine !
- N'ayez point peur, je suis avec vous ! lui dit-il en l'attirant dans une flaque. A nous deux, nous ne craignons rien, nous sommes un rosier dont les épines tiennent à l'écart les renards malfaisants.
- Comme vos paroles sont belles Richard ! s'exclamant la jeune enfant en retenant ces larmes.
- Merci mon amour. Allons, profitez donc de ce que la nature nous offre maintenant.
- De l'eau ? demanda-t-elle naïvement.
- Non, des larmes de joie ! Elle pleure de nous voir si heureux ensemble ! »
Et il bomba le torse, fier de sa capacité à embellir les choses et à les transformer en d'agréables événements. Cette qualité plaisait tant aux filles ! Joséphine, quand à elle, rit de sa voix aigüe de la réponse de son bien-aimé. Elle pensa que jamais elle n'avait rencontré un homme plus poétique. Tous deux s'étaient connus l'avant-veille et ses deux jours passés main dans la main avaient été les plus merveilleux de sa vie. Elle était charmée !
« - Allons-y avant que la vallée ne s'assèche ! s'exclama alors Richard.
- Je vous suis, dit la jeune fille, même si cette idée me semble un peu folle !
Elle gloussa nerveusement en pensant au danger qu'elle prenait. C'était bien la chose la plus excitante qu'elle aurait fait dans sa vie. Puis elle reprit, un tantinet inquiète :
- Olala, si mon père me voyait ! Il se pendrait de honte !
- N'en soyez point si sûre, ma belle. Votre ascendant fut jeune lui aussi un jour. Il dû connaître les plaisirs de ce sentiment inexplicable que j'éprouve pour vous et les folles conséquences qu'il apporte. »
Et les deux amoureux, libres et joyeux, du moins pour un temps, s'en allèrent en sautillant, bras dessus, bras dessous, complètement dévêtus, affrontant leur destin, affirmant leur amour face à l'adversité, sous cette fine pluie d'automne.


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# Enviado el lunes 03 de marzo de 2008 15:50

Deuxieme...

Je suis fière là. c'est... c'est tout a fait niais et je crois qu'au départ c'était même pas fait exprès n'est-il pas? mdr. pas mal du tout. comme quoi.... Ce qu'une nana est capable d'écrire dans un moment de disgrâce... ou un moment d'intense inspiration. [ Je me permet de telle critique vu que je connais très bien l'auteur -_-' et qu'elle me saura grès d'être sincère xD]
enfin, ça répond au thème très bien je pense.... Sans hyperboles ^^ Simplement de la niaiserie innocente d'une jeune fille amoureuse à souhait ^^


Ju' nous donne ça, donc.





C'était un mardi. Un mardi du mois de septembre. J'etais assise sur un banc du parc, et je lisais. Je ne sais pas pourquoi, mais, j'ai levé la tête, j'ai croisé un regard, vert, intense, j'ai ,vu toute ma triste vie défiler, devant mes yeux éberlués. Je me suis rendu compte, qu'avant ce regard, elle ne valait rien. mon enfance, mes amours, ma petite vie de tous les jours. Tout ça en une fraction de seconde. Comme si j'étais morte à cet instant. Il a passsé son chemin. Je l'ai cherché,mais jamais trouvé. j'ai demandé aux gens, s'ils n'avaient pas vuun ange aux yeux verts. Mais non, personne ne l'avait vu. J'allais tous les jours au parc,dans l'espoir de le revoir,et cette fois, de lui parler. Je ne savais pas,quelle était cette force,qui mepoussait à vouloir le revoir. Ne le voyant plus, je me suis laissé dépérir, pourquoi continuer à vivre, si c'était sans lui? Pourquoi manger, pourquoi dormir, pourquoi rire, pourquoi sortir, si lui n'était pas avec moi? Deux mois plus tard, par le plus grand des hasards, j'avais décidé de sortir, enfin! Je suis allée au parc. Je me suis assise sur mon banc. Pour me rendre compte, qu'on était en plein hiver, qu'il faisait donc froid. Que je n'avais pris ni pull, ni livre. Perdue dans ces reflexions, et grelottante de froid, j'ai sursauté telle une folle, quand quelqu'un, d'une veste a recouvert mes épaules. J'ai regardé vers mon bienfaiteur, et ai failli mourir de bonheur: Il était là, cet inconnu aux yeux verts, qui avait chaviré ma vie entière. Il s'est assi à mon côté, et avant de parler, nous nous sommes longuement examinés. Qu'il était beau! Avec ses boucles blondes, ses beaux yeux clairs, et ce teint de pêche. Que je devais être laide! Avec mes cheveux courts, emmêlés, mes yeux marrons, communs, mon jean banal, et mon t-shirt inadapté à la saison. Mais quand j'ai à nouveau croisé son regard, il n'y avait que de la satisfaction. Et une grande et profonde tendresse. Envers moi?
« -quel est ton nom? m'a-t-il demandé.
-Elanor ai-je senti ma bouche articuler. Quel prénom inattendu! A-t-il dû pensé: Un nom de fleur sur un laideron, c'est ce que j'ai toujours pensé.
-cela te vas bien, demande donc le mien.
-quel est ton nom?
-Nathan. »
Très beau. Cela lui allait à merveille! J'avais la gorge sèche, et je l'ai supplié du regard, m'aimait-il un peu? Ressentait-il comme moi cet immense feu au creux du ventre?
« -Elanor, je t'ai cherchée longtemps. Je crois que tu es mon coup de foudre » Il a dit ça d'une voix posée. Mon coeur s'est mis à battre la chamade. Moi, son coup de foudre? C'était surtout le pronom possessif qui m'émerveillait. Mon coeur battait si fort, que j'ai cru que j'allais exploser. Mais c'est après, que j'ai éclaté. Je ne me contrôlais plus, mon instinct primitif avait pris le dessus. J'ai penché la tête, et j'ai approché mon visage du sien. Lui de son côté, semblait animé des mêmes intentions. Nos lêvres se sont rencontrées, nos dents se sont entrechoquées, nos langues se sont liées. Nos mains droites attachées, ma gauche est allée voir ta nuque ta gauche est allée explorer mon dos. Après cet interminable baiser, nous nous sommes contemplés, tel deux étrangers que nous étions. Nous nous sommes levés, toujours main dans la main. Nous avons longuement baladé, tout en dicutant de nos vies d'avant. Nous étions tous deux, le premier amour de l'autre. Nous avions le même age. Nous sommes allés là où nos pas nous guidaient, là-bas.
Qui a dit, déjà, que ça ne durerait pas, que ce n'était pas possible, que nous étions trop jeunes? Parce qu'il a menti, nous deux, c'est pour la vie.

# Enviado el miércoles 05 de marzo de 2008 12:32

tercera... :D

tercera... :D
Alors... j'ai bien aimé, le côté mélo, mais je suppose que t'aurais pu vachement plus le développer hein... Accentuer toute la plutôt que d'énumérer. Néanmoins ce petit détail, j'aime beaucoup ce côté mélo et simple à la foi... ^^ Et puis que le narrateur soit un mec, que la fille lui ai brisééé le coeeeeur xD j'aime beaucoup ^^
Bien.

Mathilde m'offre ceci... :)






J'ai le c½ur brisé. Ca faisait deux semaines. Deux semaines d'amour fou. Vous vous dites que je suis pitoyable ? Mais cette fille c'était la femme de ma vie. Je l'ai su dès l'instant où mon regard a croisé son ½il. Oui son ½il parce que l'autre était caché par la mèche brune qui lui tombait dessus. Dès que je l'ai vue je l'ai voulue. Elle remplissait tous les critères, petite brune, mince, mignonne. La perfection. L'approche fut difficile mais lorsqu'elle fit tomber ses cours par terre dans les couloirs du lycée j'y vis une occasion parfaite. Alors que je l'aidais, son regard croisait le mien et ce fut le coup de foudre. Elle me sourit timidement et je l'invitais à prendre un verre à la cafet' du lycée. Notre histoire commença tout de suite avec passion, le premier jour je lui dit que je l'aimais, cette phrase devait sortir. C'était plus qu'évident, nous deux, enfin. Je commençais à écrire son nom partout, dans mon agenda, sur mon sac, dans mes cahiers de cours. Parler d'elle était viscéral, elle était toute ma vie. Mais au bout de deux semaines, elle me quitta. Je ne comprends toujours pas. Rien n'entachait notre bonheur, elle m'aimait. La veille encore elle me le répétait. Aujourd'hui je pleure mon amour perdu. Je sais que je n'aimerais jamais plus une fille comme je l'ai aimée elle. J'ai 16 ans et la vie me semble déjà peine perdue. Jamais plus mon c½ur ne battra.

# Enviado el jueves 06 de marzo de 2008 11:36